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pétition cri

Munch - le criUne nouvelle pétition est en ligne : un cri contre le racisme et l’intégrisme initiée par Caroline Fourest (essayiste et rédactrice en chef de la revue ProChoix), Corinne Lepage (ancienne ministre et présidente de Cap 21), et Pierre Cassen (Les Amis de Respublica).
Cette pétition est parue aujourd’hui dans Libération, sans doute pour que se réveille « une certaine gauche [qui] a abdiqué tout esprit critique face à l’obscurantisme et traite d’ «islamophobe» toute personne ayant l’audace de dire non à l’islam politique réactionnaire. Même lorsque cette résistance se fait au nom de l’attachement à la laïcité, à l’égalité hommes-femmes, par refus de l’incitation à la haine sexiste, homophobe ou antisémite », et pour « cesser de se taire face à l’offensive de l’islam intégriste [qui] gagne partout du terrain. En Palestine et en Egypte […] comme en Angleterre ou en France » ; sans doute aussi pour ne pas laisser le champ libre sur ce sujet à De Villiers qui lui n’hésite pas à en parler… Et il ne servira à rien de crier à la caricature ou à l’amalgame à propos de son livre « Les mosquées de Roissy » si par ailleurs on n’aborde pas le problème car alors on renforcera sa voix…

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pétition(s)

Une nouvelle pétition est en ligne : Pour une laicité pleine et entière pétition adressée au Président de la République et aux présidents des assemblées… ça ne sert peut-être pas à grand chose mais ça ne mange pas de pain…
On peut aussi créer sa propre pétition sur le site PetitionOnline.com
Et hop ! Une pétition c’est simple comme un coup de clic ! L’une des plus loufoques est la pétition pour autoriser le port de fausses moustaches dans les églises d’Alabama… 🙂
A vos signatures !

manifestement (2)

Le manifeste « Ensemble contre le nouveau totalitarisme » peut être soutenu en signant ici
Sur son blog Tristan Mendès-France rappelle qu’en 1989 il y avait eu déjà un manifeste intitulé « Au nom de l’islam…nous sommes tous des Salman Rushdie » et a créé un logo ad hoc qu’on peut diffuser :

manifestement

100% d’accord avec le manifeste des 12, paru aujourd’hui dans Charlie Hebdo, qui dénonce l’islamisme en tant qu’idéologie totalitaire et récuse le relativisme culturel ambiant et la notion d’ « islamophobie » ; ce néologisme, qui est issu des mouvements islamistes et vise à disqualifier toute critique de l’islam en l’assimilant à du racisme, est d’un emploi dangereux car il revient à entrer dans leur jeu (lire à ce sujet les articles de Fourest et de Redeker).
Déjà il y a un an une association algérienne écrivait : « le projet islamiste est un projet totalitaire comme l’a été le nazisme : les islamistes veulent revenir à une « pureté » originelle, et l’imposer à tous. Ils veulent arriver au pouvoir et l’exercer selon la charia, pas seulement dans les limites d’une nation, mais dans le cadre de la Oumma une communauté sans frontières. »
Manifeste bienvenu à l’heure où le CFCM a envoyé une pétition au président de la République pour que « soient prises les dispositions législatives nécessaires, empêchant l’islamophobie, l’insulte et la diffamation sur Dieu et ses prophètes »… c’est-à-dire ni plus ni moins rétablir le délit de blasphème ! On croit rêver ! En fait on cauchemarde…

lire le manifeste contre le totalitarisme islamique

l’histoire au péril de la loi (2)

Concurrence victimaire ou mémorielle (on dirait que chacun veut sa Shoah), jugement anachronique pour mettre le passé au service du présent, volonté d’imposer une histoire officielle de la part de lobbies (politiques ?), procès d’historiens… Face à cela 19 historiens viennent de signer une pétition pour la liberté de l’histoire qui rappelle à juste titre que l’histoire n’est ni mémoire, ni morale, ni objet juridique et qui demande l’abrogation de tous les articles de lois ayant trait à l’histoire :

« Dans un Etat libre, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l’Etat, même animée des meilleures intentions, n’est pas la politique de l’histoire.
C’est en violation de ces principes que des articles de lois successives ­notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 ­ ont restreint la liberté de l’historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu’il doit chercher et ce qu’il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites.
Nous demandons l’abrogation de ces dispositions législatives indignes d’un régime démocratique. »

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