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Les féministes algériennes avaient prévenu…

img037Lire l’interview édifiant de la sociologue algérienne, Marieme Helie Lucas paru dans Télérama :
MH Lucas fev16 les femmes en 1ere ligne

De la même auteure, sur le même sujet :
De l’européocentrisme comme cache-sexe, et de l‘art de la prestidigitation en politique

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Et si on arrêtait l’auto-flagellation ?

Je reproduis ici des extraits d’un billet de Christine Le Doaré dont je partage l’analyse et qui est « en rage contre l’idéologie machiste et mortifère du terrorisme, mais aussi contre tous ses soutiens directs ou indirects ».
Et je me fais cette réflexion : pourquoi faut-il encore enfoncer le clou sur ce sujet ? Il est grand temps pour certains de sortir de la culpabilité post-coloniale et de mettre à jour leur grille de lecture.

 » Les victimes du 11 janvier dernier,  dessinateurs, clients juifs d’un supermarché,  n’étaient pas moins innocentes que celles du 13 novembre. Mais en frappant Paris, la France, au cœur de sa diversité, dans des lieux de convivialité, symboles de notre mode de vie, les terroristes islamistes ont-ils au moins ôté aux lamentables « JeNeSuisPasCharlie », la possibilité de brandir l’accusation fallacieuse d’ « islamophobie provocatrice ». Même s’ils ne manquent déjà de trouver des raisons et même des excuses aux assassins fanatisés, on les voit tout de même assez mal brailler « JeNeSuisPasParis ».
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Crier au fascisme ne tue pas le FN

C’est un historien qui vient d’écrire la meilleure analyse sur la montée du Front National. il rappelle justement que le fascisme est une mouvement politique aux caractéristiques historiques précises qui ne s’applique pas à tout mouvement d’extrême-droite. Les jeunes manifestants (et abstentionistes ?) de l’anti-fascisme feraient bien de relire leurs cours d’histoire, car pour combattre un phénomène encore faut-il bien le définir (les mots sont importants…).

Il serait grand temps de prendre les bons axes d’analyse et de mettre à plat certains sujets, en traitant du fond sans se contenter de postures. Et ceci en France comme dans l’Union Européenne, car – comme le soulignait Dominique Reynié en commentaire des résultats des élections européennes du 25 mai dernier – la montée de l’extrême-droite n’a pas lieu qu’en France ou dans des pays en graves difficultés économiques : il y a l’Autriche, la Hongrie, le Danemark, les Pays-Bas… C’est un problème européen qui a aussi à voir avec le système de valeurs, l’identité, la civilisation. Faute de bien cerner le phénomène, il y a de fortes chances que les élections présidentielles de 2017 soit le calque de celles de 2002. Voici l’article en question d’André Ropert : Lire la suite

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