la campagne de Russie

Il y a eu les gaffes au Proche-Orient, en Chine, ou sur l’indépendance du Québec, la « bravitude », ou les jurys citoyens.
Il a eu le verre grossissant des médias voire un peu d’acharnement des journalistes. C’est le cas dernièrement sur le nombre de sous-marins nucléaires : quel intérêt en effet de poser cette question de détail, sinon pour déstabiliser la candidate comme à l’oral du Bac ? Voir le sourire goguenard du journaliste-examinateur et l’air penaud de l’élève Ségolène, tombée dans le piège. Car elle n’est pas à l’aise Ségolène devant les micros, pas toujours claire, pas toujours préparée, facilement sur la défensive…
Et voilà maintenant qu’un imitateur la piège en se faisant passer pour le premier ministre du Québec (cf. Le Figaro), qu’elle lui parle de la Corse et qu’il envisage de faire passer l’enregistrement du coup de fil lors de son spectacle en mars !
Où on va là ? Que cherche-t-il ?
Quant à la note des RG c’est beaucoup de bruits pour rien, pour une fiche biographique que n’importe quel journaliste aurait pu rédiger.
Si l’on ajoute à cela Sarkozy qui ratisse tellement large qu’il se prend pour l’héritier de Jaurès, ça devient du grand n’importe quoi cette campagne…
Et le 22 avril ce sera quoi ? La Bérézina ?

Publicités

Publié le 27 janvier 2007, dans politique et société, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. Commentaires fermés sur la campagne de Russie.

Les commentaires sont fermés.

%d blogueurs aiment cette page :