une photo qui en dit long

Gaza, 20-12-06.L'express.

Photo prise à Gaza hier (20-12-06). Comme un résumé. Culture de la violence et progression de l’islamisme. L’ombre portée de la femme en noir semble dessiner un visage qui interroge : un doute sur la voie choisie ? Cela me fait penser au billet d’Adrien « Quand tu ne veux pas la paix, prépare tes enfants au martyre ».

Publié le 21 décembre 2006, dans BEST OF, images, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Les sectes musulmanes n’apportent rien de bon en Palestine. Elle n’apporteront rien de bon en France, comme toutes les sectes.

  2. Eh, oui le problème est vraiment sous-jacent à des notions culturelles que personne veux exhumer pour ne pas se voir déclarer « ennemi de l’Islam » ou islamophobe.
    Comme certains intellectuels musulmans, je pense qu’il n’est pas bon de donner des leçons de civilisation aux autres et que l’Islam doit gérer par lui même ses contradictions et ses relations à la modernité.

    On peut néanmoins, et c’est ce que j’essaye de faire dans mon billet, penser à travers le bon sens, la logique et… la psychologie de l’enfant.

    S’il est vrai que certaines concessions israéliennes sont liées aux coups que la résistance palestinienne, et notamment le Hamas, a infligé à Israël, j’ai l’intime conviction que si les palestiniens avaient vraiment voulu la paix, ils auraient eu beaucoup plus qu’un cessez-le-feu qui ne tiendra pas. Ils auraient eu un pays autonome et des aides pour prospérer.

    Tant que la culture du coin reste une culture clanique et tribale, la notion même de paix leur restera étrangère (on peut au maximum conclure une longue trève… en attendant d’être suffisamment forts pour annihiler l’autre).
    Pour un « vrai croyant » il ne peux pas y avoir de paix avec un non-musulman, mais seulement une longue trêve (parfois illimitée, avec les « gens du livre », à condition du versement de l’impôt de capitulation).

    Je suis très triste de la situation quotidienne des palestiniens, je voudrais de tout coeur que cela change, mais je sais aussi combien parfois notre malheur est lié à nos propres pensées et actions stupides.

    Adrien

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