la douleur du sparadrap

C’est sympa un sparadrap, c’est souple, élastique, ça protège des agressions extérieures là où vous en avez le plus besoin, ça vous fait comme une seconde peau, vous arrivez même à l’oublier. Le problème c’est que ça se prend dans les poils : tant que vous le portez tout va bien, la vie est belle, les oiseaux chantent, puis vient le jour où l’on doit vous l’enlever…
Là c’est terrible ! Avant vous souffrez rien qu’à cette idée en voyant la main s’approcher, après vous souffrez d’une douleur persistante, comme une brûlure rampante… Mais le plus dur c’est pendant, au moment où tous les poils sont arrachés un à un, dans un mouvement brutal, comme si votre peau allait partir avec… Alors tout dépend de la taille du sparadrap et du temps d’arrachage, plus c’est long plus c’est douloureux… Le mieux bien sûr c’est de l’oter soi-même, mais bon, c’est pas toujours facile de se décider et puis des fois on ne choisit pas, on vous l’enlève comme ça, violemment, sans prévenir et votre peau est à nue, imberbe et irritée. Il faut alors en mettre un autre car l’ancien tout froissé ne colle plus, mais même s’ils sont tous identiques on n’arrive jamais à les placer au même endroit.

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Publié le 22 mars 2006, dans jours. Bookmarquez ce permalien. Commentaires fermés sur la douleur du sparadrap.

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