laïcité : le poids des mots

Hier, dans l’excellente émission 28 minutes sur Arte, avait lieu un débat autour de la Charte de la laïcité à l’école. Face à une sociologue qui tenait le discours habituel de la "stigmatisation" et qui trouvait que l’harmonie était une idée totalitaire, un prof d’histoire du 93, favorable à la charte et manifestement de plus en plus agacé, a fini par livrer brut de décoffrage son expérience de terrain. Cela se passe de commentaire :

Publié le 10 septembre 2013, dans politique et société, verbatim, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. 4 Commentaires.

  1. Z’avez pas l’impression que le discours victimaire des youpi l’islam, floppe de plus en plus ? Que l’incontournable sociologue "spécialiste du fait religieux" est de moins en moins respecté, de plus en plus ramené à la réalité, et pas que par les nauséabonds du FN ? Longtemps, à tous ces débats, on invitait un représentant de l’église catholique qui avait de l’importance. Puis l’évêque ou le curé se faisait rabrouer, moquer. Puis on a fini par ne plus le faire. Là, j’ai comme l’impression que les islamistes et leurs doubles discours ont de moins en moins le vent en poupe. Qu’une bonne partie de la gauche se réveille, ouvre les yeux et se désolidarise de cette idéologie problématique.
    Il y aura toujours des nazillons, islamistes ou pas, qui trouveront qu’Hitler n’avait pas fini le boulot qu’une bonne charia pourrait achever. Faut vivre avec, comme avec les illuminés des sectes ou les grands malades. C’est très grave qu’une partie de la gauche ne veuille pas les stigmatiser, pauvres choux, mais on dirait que cette partie de la gauche rétrécit et se ridiculise.
    Je suis trop optimiste ?

    • "Hitler n’a pas finit son boulot" c’est effectivement une phrase que j’ai moi-même entendue.
      Je crois en effet qu’une partie de la gauche se réveille, sans doute au contact d’enseignants du 2nd degré ou d’université qui sont sur le terrain, qui sont de gauche et qui constatent l’influence montante de ce nouveau totalitarisme/intégrisme qu’est l’islamisme/fondamentalisme.

  2. La seule question est de savoir comment réagir à de telles énormités. Faut-il rentrer dans le lard ou tenter d’expliquer ? Pas toujours facile de faire la part des choses entre la nécessité de ne pas laisser passer ce genre de propos et, en parallèle, l’obligation pédagogique de ne pas s’aliéner l’élève pour lui permettre d’évoluer.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 3 823 autres abonnés